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 (Champagne) Paix champeno-artésienne: Accord entre les deux partis 05/56

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Fabien74

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Duché, Comté, Royaume : BA
Date d'inscription : 21/02/2008

MessageSujet: (Champagne) Paix champeno-artésienne: Accord entre les deux partis 05/56   Ven 30 Mai 2008 - 3:04

Enfin une bonne nouvelle.
Des négociations ont bien eu lieu entre l'Artois et la Champagne, je regrette seulement de ne pas avoir été prévenu par mon homologue. Je n'aurais pas pu le deviner seul, ces négociations étant restées secrètes jusqu'au jour de leur aboutissement.
Les négociations ont été fortement prises en charge par l'Eglise Aristotélicienne, de même que celle-ci se pose en arbitre entre les deux Duchés.

Les négociations ont lieu depuis un mois, à huis-clos, dans la salle Saint Thomas d'Aquin, de la province ecclésiastique de Reims, salle prêté par l'EA.

Y siégeaient:


Beeky d'Appérault, Duc de Champagne, par nomination royale.

Caturix de Cénorel, baron de Bacqueville en Caux, soutien nommé par et pour la Couronne.

Grégoire d'Ailhaud, Comte de Lille et Saint-Omer, par nomination artésienne.

Lysandre de Mistra , Comte d'Artois, de droit.

Ottobismarck, Primat de France et évêque d'Orléans, représentant neutre, de droit

Pisan d'Harcourt Vicomtesse de Chelles, pour la Couronne de France, GO et représentant par délégation le GMF, Son Altesse la Princesse Armoria de Mortain.

Sardanapale de Hauteville , Vicomte de Termonde, soutien nommé par et pour l'Artois.

Et Pharaon36, de droit à la coordination des négociations.

Les deux partis en sont arrivés à élaborer un document appelé "Accord entre les bélligérants du conflit Artois-Champagne sur des modalités de négociations de paix sous l'égide de l'Eglise Aristotélicienne". Très explicite. Y sont développés plusieurs sujets tels que la question d'une zone démilitarisée (route entre Compiègne et Péronne), où seule des patrouilles épiscopales seront autorisées à circuler; le lieu des négociations (cité ci-dessus), les intervenants autorisés à prendre part aux débats et les questions à traiter.

Cet Accord a lui débouché sur un nouveau Traité de paix, signé avec l'Artois, ainsi que sur l'application des mesures définies (Compiègne reste Champenoise mais la mine est artésienne, etc). Je cite le traité final: "Ces négociations, bien que partant sur de nombreuses divergences, ont fini par porter leurs fruits et la paix est dès à présent scellée et effective.".

Voici quelques mesures définies dans le Traité:


*Compiègne reste champanoise et la mine d'or entre Compiègne et Péronne reste artésienne.

*L'Artois reconnaît être le responsable du conflit, l'agresseur; il reconnaît aussi qu'il n'a pas usé du dialogue prévu par le précédent traité de paix, rompu alors.

*Niria de Ponthieu sera jugée, par la Justice royale.

*L'Artois reconnaît au roy la propriété exclusive de la ville de Compiègne par l'intermédiaire de la Champagne et du DR.

*Le DR se reconnaît coupable des assauts de Péronne alors qu'une trêve était proposée par l'Artois.

*L'Artois se reconnaît redevable ds frais de guerre engendrés.

*etc.


Voilà, je prévois dès maintenant une missive à envoyer en Champagne, pour féliciter le Duché ami pour cette brillante entreprise.
Je vous joint des copies des documents officiels champenois, pour que vous puissiez juger par vous-même. Very Happy


Citation :


Accord entre les bélligérants du conflit Artois-Champagne sur des modalités de négociations de paix sous l'égide de l'Eglise Aristotélicienne

  • 1. Zone démilitarisée et patrouille des soldats épiscopaux

    Pour s'assurer du respect de la trêve, et prévenir de nouveaux affrontements directs, la frontière champeno-artésienne restera dans un premier temps fermée, et seule une armée (en pratique seulement une lance) épiscopale sera autorisée à circuler entre les ville de Péronne et Compiègne.

    Les villes de Clermont, Compiègne et Varennes, pour la Champagne, et les villes de Cambrai, Péronne et Amiens, pour l'Artois, ne pourront héberger ou servir de point de passage pour ces armées. Il en va de même pour tout chemin partant entre ces villes et menant au Duché/Comté voisin.
    Cependant les armées déjà en place, à titre de précaution, ne sont pas affectés par ce point. Elles auront ordre de ne plus bouger de la ville où elle se situent, sauf pour éventuellement s'éloigner de Compiègne, concernant les armées du DR.

    Nous proposons pour constituer cette lance épiscopale soit dirigée par l'Aspirant-Vidame fabrizio, secondé par un Artésien et un Champenois.

    Pour l'Artois, le nom de Lisonlune et pour la Champagne, celui de Dame Leah Melani, dict Ylalang, sont avancés pour ce rôle de second. En fonction des disponibilités de ces personnes, chaque partie pourra suggéré son remplacement par quelqu'un d'autre, avec l'accord des acteurs concernés.

    Le reste de cette lance sera discrétionnairement formé de soldats épiscopaux ou papaux, suivant les effectifs disponibles, en veillant à ce qu'aucun déséquilibre patent ne puisse être constaté entre artésiens et champenois dans la constitution de cette lance.
    Toute désobéissance à un ordre du Vidame conduira automatiquement à une mise en procès devant les autorités judiciaires écclésiales compétentes.

    Chaque Duché/Comté est responsable du respect de ses règles du côté de sa frontière et ne peut en rien se dédouaner de violations commises par des armées franches ou non directement contrôlées par le pouvoir comtal/ducal. Seul le franchissement individuel des frontière par quelque quidam n'engagera pas le Duché de provenance, ce qui ne limite pas cependant le pouvoir d'action judiciaire en cas de violation des lois. En cela le Duché de provenance se devra d'émettre une condamnation ferme et publique èa l'endroit des agissaments dudit quidam.

    Dans un second temps, et toujours selon le principe de ce dispositif, l'ouverture des frontières pour les voyageurs pourra être envisagée et être considérée comme un signe d'apaisement et de pas vers la paix. Les parties prenantes ne se fixent aucun terme pour aboutir à cet objectif, qui sera évoqué plus tard dans les négociations, au fur et à mesure de ses avancées.


  • 2. Lieu des pourparlers

    Les pourparlers de paix se tiendront à huis-clos dans un local de la province ecclésiastique de Reims, mise à disposition et se situant en terrain neutre.

    La salle Saint Thomas d'Aquin semble correspondre tout à fait aux besoins de la négociations, et celle-ci sera mise à disposition par l'Eglise pour assurer la médiation.

    L'accès en sera très strictment limité.

    Aucune partie, ni même les autres diplomates en présence ne seront autorisés à faire publiquement état des discussions en cours ou terminées durant ce huis-clos (rien n'empêche d'en discuter au sein d'un conseil, mais ne pas exagérer non plus, rien sur la place publique de la part d'un représentant officiel).

    Seule l'Eglise et ses représentants mandatés pourront communiquer régulièrement sur l'avancement des travaux, rendre des conclusions partielles et finales, donner des avetissements publics à telle ou telle partie freinant les discussions.

    Une blanche colombe sera le signal qu'une avancée dans les négociations s'est matérialisée. Le message accroché à sa patte en révèlera le contenu.
    Un noir corbeau sera le signal qu'un point d'acchopement majeur entre les parties persiste dans les négociations. Le message accroché à sa patte en révèlera le contenu.


    Les sanctions du comportement des membres présents aux discussions sont à la charge respective des parties.

  • 3. Les intervenants autorisés à prendre part aux débats.
    Les pourparlers sont là pour aboutir à une paix durable, ce n'est ni l'endroit pour continuer par la parole ce qui se faisait par les armes, ni l'endroit d'une démonstration de force et d'exhibition du soutien de telle ou telle province.


    4 types d'intervenants seront acceptés :

    • a. les représentants des deux autorités ducales en conflit : au plus 1 pour la Champagne, au plus 2 pour l'Artois

    • b. les représentants des institutions de tutelle : au plus 1 représentant pour le Domaine Royal

    • c. les représentants d'institutions tierces amies choisies:

      Chaque Duché/Comté pourra se choisir un représentant qui l'accompagnera et qui sera issu d'un Duché différent du sien

    • d. les représentants d'institutions tierces neutres :
      Un représentant de la curie romaine ou de la Primatie de france pourra également prendre part.
      En plus biensûr de l'office de modération que je m'évertuerait à mettre en place entre toutes ces parties pour faciliter le dialogue et la discussion.



  • 4. Les conditions de rupture de la trêve ou de violation des accords présents

    Violer la trêve ou ces accords ne peut être vu que comme un geste de dernière extrémité, qui risque de mettre à mal le prestige de cette partie devant tout le reste des peuples, mais également pourra recevoir le couroux de l'Eglise.


    Cependant, si aucune négociation n'aboutit, et seulement si l'Eglise admet que la conclusion d'accords de paix sont impossibles, alors aucune partie ne sera plus nécessairement lié à ces accords, et la crainte d'une guerre active sera raisonnable sans risque d'entamer le prestige des contrevenants, puisqu'ils ne mettront pas directement en péril la parole donnée et garderont une crédibilité diplomatique.



  • 5. Des sujets qui seront abordés (non-exhaustif)

    1. Compiègne

    2. Responsabilités de guerre

    2.1 Le rôle particulier de la Comtesse Niria

    3. Sanctions

    3.1 Sanctions particulières à l'endroit de la Comtesse Niria

    4. Réparations

    4.1 La question particulière de la mine d'or entre Compiègne et Péronne

    5. Organisation future à la frontière et la présence d'armées sur les deux territoires

    6. Du délit de provocation verbal ou d'insulte de son voisin à instaurer et faire respecter dans chaque Duché

    7. Des relations futures entre la Couronne de France, la Champagne, et l'Artois


Pour la Province ecclésiasitque de Reims et la Nonciature Apostolique de Rome,

Son Eminence Père Aaron de Nagan,
Archevêque de Reims, Cardinal-Chancelier de la Nonciature romaine




Son Excellence Père Pharaon36,
Vicaire Générale de la Province ecclésiastique de Reims, Nonce de Champagne


Lu et Approuvé par le Primat de France,
Monseigneur OttoBismarck



Pour la Couronne de France,
Armoria de Mortain, Princesse et Grand Maître de France,



Citation :
Faict à Reims le 28e jour du mois de mai de l’an de grasce 1456.



A tous présents et advenir, salut.


Sous le regard de l’Eglise Aristotélicienne et dans le contexte de la médiation mise en place par celle-ci, le Comté d’Artois, le Duché de Champagne ainsi que le Domaine Royal et la Couronne de France ont participé à des négociations visant à mettre un terme définitif au conflit entre les 2 provinces.



Les participants furent :


    o Beeky d'Appérault, Duc de Champagne, par nomination royale.

    o Caturix de Cénorel, Baron de Bacqueville-en-Caux, soutien nommé par et pour la Couronne.

    o Grégoire d'Ailhaud, Comte de Lille et Saint-Omer, par nomination artésienne.

    o Lysandre de Mistra, Comte d'Artois, de droit.

    o Ottobismarck, Primat de France et Evêque d'Orléans, représentant neutre, de droit

    o Pisan d'Harcourt, Vicomtesse de Chelles, pour la Couronne de France, GO et représentant par délégation le GMF, Son Altesse la Princesse Armoria de Mortain, de droit.

    o Sardanapale de Hauteville, Vicomte de Termonde, soutien nommé par et pour l'Artois.

    o Père Pharaon36, Nonce apstolique de Champagne, Vicaire Général de la province ecclesiasitique de Reims, de droit à la coordination des négociations.




Ces négociations, bien que partant sur de nombreuses divergences, ont fini par porter leurs fruits et la paix est dès à présent scellée et effective. La paix étant censée être période où nulle rancœur ne doit naître des décisions actuelles l’état géographique ne diffère pas entre l’avant et l’après guerre.

Voici les quelques points qui en ressortent :


    o Signature d’un nouveau traité de paix : Compiègne reste Champenoise, par volonté du Roy, et la mine d’or reste artésienne.
    o La mine d’or entre Péronne et Compiègne appartenant à l’Artois, une armée artésienne devra néanmoins en reprendre le contrôle étant actuellement sous celui champenois.
    o L’Artois reconnait qu’il est l’agresseur et est le déclencheur du conflit actuel, démarré sous l’impulsion de Niria de Ponthieu, et que même s’il y avait des arguments la voie des discussions n’a pas été utilisés comme elle l’aurait du en cas de contentieux de par le traité de paix et les liens avec son Suzerain.
    o Niria de Ponthieu sera dès lors amenée devant la Justice royale. (cf déclaration du Comte d’Artois)

    o L’Artois reconnaît que la bonne-ville de Compiègne est terre du Roy par volonté royale.

    o Le Domaine Royal reconnait qu’il y avait une autre alternative aux assauts sur Péronne quand l’Artois proposait une trêve, même si la rupture unilatérale de l’Artois du traité de paix lui en donnait le droit.

    o Les frais de guerre sont à charge de l’agresseur, exception faite des jours d’assauts effectués par les troupes royales dans le point précédent.

    o Afin d’enlever toute ambiguïté, l’épée tenue par la statue de feu Caedes en la bonne-ville de Reims sera tournée vers le ciel. L'épée étant symbole de l'homme de foi.



Une commission sera mise en place pour établir la valeur de ces frais. Les bénéfices engendrés par la mine par la Champagne seront bien entendu considérés dans le compte.


La commission en question sera composée de représentants Artésiens et Champenois ainsi que de toute personne voulue par l’une des deux parties. Les frais seront payables en plusieurs fois sur une période de 12 mois, afin de ne pas déstabiliser l’Artois sortant de guerre.


Les présentes dispositions prennent effet immédiat. Il sera donné 3 jours à chaque province pour retirer toutes les armées du « lieu sanctuaire ». Autorisation est accordée pour l’armée aux portes de Tastevin ainsi qu'une armée artésienne pour reprendre la mine et quitter la zone directement après la reprise.


Pour le Roy, pour la Pairie,

Armoria de Mortain, Grand Maître de France




Pour l'Artois,

Lysandre de Mistra, Comte d'Artois




Pour la champagne,

Beeky d'Appérault, Duc de Champagne



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