Chancellerie du Bourbonnais-Auvergne


 
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 colchique dans les près pour des songes d'été

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Twa Corby



Nombre de messages : 21
Duché, Comté, Royaume : Rouergue
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: colchique dans les près pour des songes d'été   Dim 27 Nov 2011 - 1:46

[Les feuilles d'automne, emportées par le vent, s'envolent en quelques sommes, oubliées par le temps]

Promenade dans les jardins, en guise de réflexion.. bilan d'une situation.

Presque quinze jours de sont écoulés dans la région... Quinze jours en plus des quinze autres et qui font trente...
Un mois donc, passé depuis qu'il a obtenu avec honneur, le poste d'ambassadeur qui lui permis ainsi de s'occuper du Bourbonnais-Auvergne près de son pays Norsmand.
Une tâche en forme de quête, dans laquelle il devait prendre contact et assurer la bonne entente des deux pays.
Pour parfaire à la mission qui lui avait été confiée, celui qu'on surnomme le renard de Norsmandy avait pris la décision de faire un long voyage au travers du royaume.
Un voyage au delà des frontières raisonnables puisque le conflit qui secouait le royaume rendait tout mouvement périlleux.
Mais le goupil n'écoutait que son courage et c'est le plaisir de pouvoir servir son pays au nom d'une noble cause qui le poussa sur les chemins.

Qui a t-il de plus prestigieux que de savoir une personne qui vient vous voir de si loin pour vous amener les clefs d'une amitié, accompagnées de son propre sourire.
Point de missive donc, une présence des plus vraies...
Et pourtant, il se pourrait que même le plus grand des courages peut des fois être inutile.
Le vent d'automne ressemble ainsi au renard. Un courant d'air inaperçu qui fait partie du paysage.
Les feuilles volent tout autours de vous, elles dansent et vous invite à tourner avec elles... Mais l’indifférence écarte la raison d'un silence si pesant, et la saison elle même se pose à terre pour se demander si sa place est bien là.

Malgré tous les courriers envoyés sans réponse, malgré la présence de l'individu en chair et en os, malgré la bonne volonté de son pays Norsmand pour satisfaire les relations, le résultat ne tient qu'en un seul mot... : un Échec!
Échec à la mission, échec à ses projets, échec à ses ambitions. Le silence, sans pour autant représenter le mépris, était si présent que le message était clair.
La relation entre la Norsmandy et le Bourbonnais-Auvergne n'avait plus d’intérêt et sa présence n'était donc plus d'aucune utilité.

C'est dans le jardin que le renard fit donc sa promenade tout en songeant à sa déception.
Personnellement, ce fut un impact si fort qu'il songea même à quitter la diplomatie.
D'habitude, il prenait son métier à cœur et tous les échanges avaient été sources de richesse pour des relations encore très fortes.

Le temps d'automne tourbillonne et le sien parait bien morne...
Encore quelques minutes de promenades avant de reprendre la route. Un trajet inverse et toutes une série de documents à réclamer... Laissez-passer, annonces d'arrivée, courtoises amitiés.
Sans doute se proposera t-il à rejoindre quelques troupes qui combattent les ponantais qui résistent encore... Il verra bien.
Pour l'instant, il lui faut de décontracter, se divertir.
Encore quelques minutes pour se distraire et il fera un tour en cuisine... Les charcuteries de la région sont des mets qu'il apprécie...
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Twa Corby



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Duché, Comté, Royaume : Rouergue
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MessageSujet: Re: colchique dans les près pour des songes d'été   Jeu 1 Déc 2011 - 12:28

[Les feuilles monotones, ennuyées dans le vent, s'en vont comme les hommes, chez elles tout en dansant]

Et voilà un jour de plus qui passe au bon plaisir des heures rapaces.
Il avait prit plus de temps pour flâner dans les jardins, espérant ainsi qu'on l’aperçoive.
Qu'on se pose la question "Mais qui est cet homme qui traine dans nos murs depuis des semaines?
"Qui est celui qui passe beaucoup de temps à trainer dans les jardins, écrivant, soufflant, chassant le temps comme le vent joue avec les feuilles d'automne?"

Le temps justement est encore raisonnable et c'est avec plaisir que le renard fouine à son instinct entre les fleurs, les ronces et les chemins.
Un dernier tour pourtant.

Cette fois-ci, il était descendu tout en bagage. Son cheval non loin était chargé et de ses sacoches dépassaient quelques documents.
Des parchemins roulés, des livres reliés.
Le renard prit le temps, encore, de faire un tour de piste... Laisser quelques empreintes de pattes au bon plaisir des curieux.

Assis sur un banc, il finit d'écrire de son bel écrin, sur un long parchemin.
Une encre encore humide brillait au jour et il rangea ses artifices dans une sacoche, attendant que les derniers mots sèchent au vent.
Puis il leva la tête et regarda la fenêtre du bureau qu'on lui avait si... Gentiment ouvert.
Il se dit qu'il n'était plus nécessaire de s'y rendre. Après tout, ce journal n’intéresserait personne.
Ni les archives, ni la chancellerie, seulement peut-être, ceux qui sont curieux de la nature.
Alors, pour y trouver un public anodin et opportun des promenades, il laissa ses feuilles sous une pierre, se disant que peut-être, la première pluie effacerai à jamais la seule trace de son passage.
Puis le renard se mit en selle et s'en alla... Par là bas... Vers le Nord.

Citation :





Normandie – Bourbonnais-Auvergne
Novembre 1459


1er Novembre 1459 - Duché d'Alençon

C'est alors qu'on me confirme que le ponant qui a envahit notre cher pays se disloque comme une huitre qu'on écrabouille, comme à son habitude lorsqu'il franchit nos frontières.
Ce matin du premier novembre 1459, je foule mon premier pas hors du territoire Norsmand.
Le voyage étant annoncé et pour ambition de rejoindre la région près laquelle j'ai honorablement été désigné ambassadeur, le but étant de parfaire les relations entre noss deux pays qui sont presque endormies depuis plusieurs mois.

Quelques échanges par courriers et la confirmation que ce duché a vraiment besoin de percevoir notre prestance... Ma présence directement sur ce territoire permettrai ainsi de redorer nos blasons et c'est à brides abattues que ma route commence.
L'ennemi étant partout, je garde ma posture de combat, casque et pavois en face avant pour l'Alençon.

3 Novembre 1459 - Duché d'Orléans

Le Duché d'Alençon est traversé comme le vent heureux pousse la voile des grands navires et me voilà dans le célèbre duché d'Orléans.
Les laissez-passer, comme pour les précédents, se négocient à l'insistance et même avec plusieurs jours d'avance, il me faut écrire chaque jour pour avoir une première réponse.
C'est à Blois que je chute en auberge, dans l'attente d'un accès pour le Berry et c'est deux jours d'attente en plus de ceux de ma traversée.
L'attente est une patiente que le renard contente comme il entretien le sourire qui l'accompagne.

La traversé du Berry est une autre affaire car j'apprends que des troupes ponantaises sont présentes... Ainsi, je propose ma lame et mes services pour aider à bouter le brigand et c'est avec joie qu'on m'ouvre les portes de cette région.

7 Novembre 1459 - Duché du Berry

Le renard de Norsmandie est ainsi intégré pour un temps, dans une armée portant le nom de "Guerre & Paix" et qui a pour conviction de libérer la région du Berry des maraudeurs qui sévissent dans les méandres de ces terres déjà bien affaiblies.
L'accueil est à la hauteur de l'attente et même si les idées et les coutumes sont légèrement différentes, je fais ma tanière dans leur campement.
Point de jugement ni d'avis déplacé à mon égard, je constate l'efficacité et la droiture de cette armée... Cela me change...


14 Novembre 1459
Une semaine durant, j'accompagne avec fierté cette armée, à la recherche de la moindre vermine et au matin du 14 novembre, je fais constat d'aucune rencontre.
Les sentiers, les bosquets et les recoins sont visités sur toute la région... du Nord au Sud, puis d'Ouest en Est.
J'annonce alors la fin de mon service puisque l'ennemi n'est pas constaté présent et je reçois missive pour le service rendu.

Citation :
Cher ami,

Je vous suis très reconnaissante de nous avoir prêté main forte pour cette semaine. Croyez bien que j'aurais aussi souhaité combattre les forces ennemies qui avaient fait un pas sur le territoire berrichon. Nous pensions qu'ils se préparaient à nous attaquer, d'où ces chemins parcourus en tout sens et notre besoin ensuite de nous concentrer sur Bourges afin de défendre la cité.
Ces armées ennemies, pour l'heure, ont changé d'objectif puisque l'une est retournée en Touraine et les deux autres se sont rendues dans le domaine royal, à Orléans.

Vous pouvez en effet reprendre votre mission initiale car nos projets ne peuvent vous intéresser, j'en ai bien peur. Notre mission de pacification du Berry va s'achever avec les élections qui vont avoir lieu d'ici quelques jours. Les berrichons vont être à nouveau maitre de leur destin. C'est à eux de savoir maintenant quelle voie il désire suivre.
Quand à Guerre et Paix, nous allons continuer le combat pour la royauté qui ne nous le rend pas vraiment.

Je suis, à titre personnel, ravie d'avoir croisé votre route et vous souhaite succès dans vos entreprises.

Grand bien à vous

cap'taine du conseil de régence
Commandant de Guerre et Paix
Estainoise

Le ponant est ainsi une espère en voie d'extinction... Et bien qu'il le reste...
Je reprendrai ma route pour le Bourbonnais-Auvergne dès le lendemain.
Arrivée prévue le 16 novembre... Si tout va bien.

15 Novembre 1459
Au petit matin, au moment de quitter le campement, j'entends des cris provenant de l'arrière garde.
Je tourne les brides alors que des fracas d'armes s'entrechoquent et résonnent dans la brume matinale... J’aperçois déjà des corps ensanglantés.

Il me suffit d'une seule charge pour traverser cette première ligne ennemie et le coup que je porte au premier bougre fait mouche en plein visage.
Je distingue l'ornement de sa tenue et le fanion qui git à terre se noie dans la boue et le sang... L'homme est... Était le chef de cette armée rebelle.
Cet instant fut mon premier et mon dernier combat au profit du Berry...

Il me faut attendre la fin de la mâtiné pour reprendre la route, toutes formalités faites et provisions récupérées.

17 Novembre 1459

Enfin !
Me voilà arrivé dans la ville de Bourbon.
Arrivée aux aurores et j'entre dans la première taverne pour me débarrasser de mes affaires poussiéreuses.
Quelques jours en demeure pour faire connaissance et reprendre un peu de mes forces, puis j'entamerai la ville suivante, puis la suivante... Et ainsi de suite jusqu'à ce que je me fasse une idée de cette gigantesque région.
On dit souvent que la première impression est la bonne et l'accueil qui m'a été fait dans cette auberge "La tanière de l'étoile" a été à la hauteur de mon sourire.
Une tanière... Quel drôlerie d'avoir mis mon premier pas dans un lieu dont le nom se veut symbolique pour un renard.

21 Novembre 1459
Le temps passe et rapace...
Mon bureau est bien terne et je joue du bout de mes doigts sur cette table en bois rouge.
L'encre sèche et le temps se dessèche autant que je me détends par les fenêtres ouvertes, de respirer autre chose que cette poussière qui s'accumule.
Voilà maintenant plusieurs jours que j'ai offert ma présence avec autant de prestance, mais le couloir dans lequel j'ai été cantonné reste vide.
Je n'arrive pas à comprendre, comment une région aussi gigantesque est aussi peu animée.
Les bureaux de mes homologues du royaume restent clos et seul, le silence domine avec la fraicheur du moment.

Je fais appel aux serviteurs, leur demander pour une troisième fois si tous les courriers que j'ai fais ont bien été envoyés.
Par l'affirmative on me répond, je leur redemande, encore, si les destinataires sont bien présents... Par l'affirmative également, on me répond.
Je ne comprends pas ce qu'il se passe. De si grands sourires pour mon accueil et pourtant, je n'ai plus de nouvelles. Ni de ma présence, ni de mes courriers.
J'avais cru que de venir de si loin... De traverser la moitié du royaume en période de guerre, de me porter physiquement présent, aurait pu faciliter les échanges et les dialogues... Mais en vérité, cela ne change rien.

A réflexion, je me donne encore une semaine. Une semaine pour réussir à attirer l'attention sur ma présence. Pas celle du renard, mais celle de l'ambassadeur...
Le temps est gris et doux ce matin. Un tour dans quelques coursives pour me distraire et certainement un autre aux cuisines.

25 Novembre 1459
Par la solitude, j'écris beaucoup à Caen...
J'apprends que les autres ambassadeurs s'en sortent bien. Les échanges se font et au grand plaisir de tous, la Norsmandy se porte bien.
Certes, la guerre affaiblit et fragilise les pauvres gens, mais la tête est haute et l'espoir en forme de sourire.
Ma région me manque...
Je revisite mes courriers et je songe à ceux que j'ai envoyé et qui restent lettres mortes. Je suis un peu perdu dans cet endroit.
Tout est si vide, si tranquille..... Trop même.
De temps en temps, j'aperçois par la fenêtre l'arrivée d'un cavalier. L'attente est de courte durée et un hôte le reçoit.
Je songe alors si ce voyageur restera cantonné comme moi, dans une pièce, dans l'attente d'un échange.
Il me reste trois jours pour prendre une décision. Si je quitte cette région pour laquelle j'avais tant de projet, alors je considérerai que ma mission est un échec.

D'évidence, le Bourbonnais-Auvergne ne souhaite pas dialoguer avec la Norsmandy.
Je devrai alors vider ce bureau et emporter tous les documents qui nous unis... La relation semble se dégrader...


1er jour de Décembre 1459 - Duché du Bourbonnais-Auvergne


Si nous devions désigner un homologue au terme de l’indifférence, je crois que j'en serai la première lettre.
Une lettre minuscule car la Majestueuse Majuscule est ainsi réservée à la Noblesse.
C'est du moins le constat qui fait suite à l'échec de ma mission.
Nous pourrions convenir d'un délai de courtoisie pour caresser la politesse des "rois", mais lorsque le silence arrive à trouver sa place comme activité principale, il faut se rendre à l'évidence et il faut rendre la clef rouillée d'une porte qui décidément, restera fermée.

Après donc près de deux mois à user encre et plumes pour faire son devoir, pour le bien des bons dialogues, pour la bonne morale des unions sages et pour la courtoisie des conversations de bon aloi, le renard range ses affaires puisqu'il ne rencontre que la poussière.
Certes... Certes, il a entendu quelques excuses, enfin... Des hochements de tête, des fausses compassions lancées d'un lointain passage au hasard d'un croisement de regard.
Des excuses non sincères pour un goupil car en fait, le silence n'est pas une excuse.
Certes aussi, le caractère de ce renard, qu'on dit être normalement de toute patiente, est tout de même influencé par sa frustration.
Frustration d'avoir traversé une partie du royaume, aux travers des armées en guerre, pour le bienfait de la diplomatie.
Une présence "physique" qu'il aurait souhaité voir avec un peu plus de considération.

Un rien peut suffire des fois... Un sourire de politesse, une question sur la bonne santé... "Comment allez-vous cher renard? Vous plaisez-vous dans cette région?"
Faut-il pour autant chercher un fautif à son départ? Un responsable?
Tout échec doit contenir une leçon mais là... Il ne trouvait pas la morale de cette fable.
L’indifférence est comme le doute, la pire des considérations et le meilleur des mépris.
Pour ce cas, il s'agit également de lassitude.
Il semble en effet que les activités sont "si" nombreuses qu'elles n'offrent pas le temps pour l'entretien des convives.
Remarquez, cette fatigue est générale car même en Nosmandie, certains de ses courriers se sont perdus dans les couloirs et certainement qu'ils ont finis sous l'épaisse fiente du pigeon porteur.

La lassitude serait-elle devenue contagieuse?
Non pourtant... Si bien en vérité, tout le monde est ainsi trop occupé... Alors cela confirme le fait que l'ambassadeur que je suis n'importe peu. D'aucune utilité et d'aucun intérêt. Par conclusion... Ce que je représente aussi n'est d'aucun intérêt.

Je sais pourtant que Dame Natafael n'est pas en grande forme, et c'est pour cela que je n'ai pas songé à partir comme un voleur.
Il y avait là de la frustration, mais aucune colère. Forcément, elle n'est pas fautive et tout excusée.
Bien que je me demande si elle est la seule personne dans cet immense château, même les serviteurs se font rares et discrets.


Par fausse idée, le renard est considéré comme un voleur de poules... Il est d'abord courtois et n'agit de la sorte seulement lorsqu'on "l'invite" à le faire.
Alors, j'irai me servir en cuisine, en guise de repas de bienvenue. Quelques viandes pour préparer mon voyage et certainement, des outres de bons vins.
J'emporterai aussi tous les documents inutiles pour ne pas qu'ils prennent la poussière.
Des traités, des échanges passés et quelques textes de loi.
Ils ne seront pas ainsi à jaunir et de tous les avis d'évidence, personne ici ne souhaite entretenir une relation avec son pays Nosrmand.
Un seul souhait... Que cet échec ne dégrade pas les... "Relations sympathiques"


Le cheval est scellé et la route m'attend.
En cette mâtiné du premier décembre, je quitte le château et personne ne me verra.
Direction le Berry et sans doute, quelques engagements au sein d'une armée pour combattre les quelques poches ponantaises, dans les deux sens du terme.

L'homme... Entretenant ainsi le mythe de l’égoïsme, le renard restera un renard car ce monde n'est pas le sien.


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Kayden Pacha



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MessageSujet: Re: colchique dans les près pour des songes d'été   Mar 18 Aoû 2015 - 22:18

[Retour Agora]

J'avais contourné le bassin et le labyrinthe puis rejoint sous une tonnelle un vieux banc de pierre... où quelques temps auparavant j'avais fait une bien curieuse découverte. Une série de feuillets précautionneusement mis à couvert du vent et de  la pluie sous une pierre.

Je récupérai ce journal de bord, ce carnet de route, ce récit d'un échec qu'un hasard m'avait permis de découvrir. J'invitai Pam à s'asseoir sur le banc et à lire à son tour.


Pam, je viens de te montrer le plus beau joyau de cette chancellerie du B.A. Je vais t'en montrer maintenant ce qui assurément ne peut qu'en être sa face la plus sombre. Lis ce document rédigé ici même (posts ci-avant) et là encore ne dis rien. Contente toi de découvrir... et d'intégrer.

Quand tu auras fini, rends moi ces feuillets avant de les mouiller, ^^ que je puisse les remettre à cette place qu'IL a choisi pour eux et, à nouveau, à dessein que j'achève pour toi la présentation de la diplomatie du BA, suis moi.
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Pamadda



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Duché, Comté, Royaume : Bourbonnais-Auvergne
Date d'inscription : 06/07/2015

MessageSujet: Re: colchique dans les près pour des songes d'été   Mer 19 Aoû 2015 - 18:41

    La brune suivait toujours le blond dans cette découverte improvisée et inattendue de la Chancellerie. Sortis dans les grands jardins, elle l'avait suivi, découvrant à nouveau des endroits inconnus. Elle n'avait eu réellement le temps de visiter les lieux, il faut dire. Nommée ambassadrice près Toulouse depuis le jour même, l'excursion avait été complexe auparavant. Mais elle trouvait la chose fort intéressante et enrichissante et, sans doute n'aurait-elle pas découvert autant d'endroits et de trésors, si elle avait été seule.

    Arrivés près d'un banc, elle s'y assit et plongea dans la lecture du Renard Normand. Apprenant un bout d'histoire dont-elle n'avait le souvenir, mais qu'elle avait sans doute vécue, étant donné qu'elle avait plus de quatre ans. Histoire fort triste d'un homme, ou d'un goupil, qui avait échoué dans ses relations avec un Duché tout entier. Aventure, coup dur et fioritures, pensait-elle. Relevant le nez vers Kayden, elle resta muette un moment, tout en lui tendant les feuillets, avant d'ouvrir la bouche et de le suivre : "
    C'est fort dommage pour ce Renard Normand ". Ce fut là ses seuls mots, déjà le maure poursuivait sa route vers d'autres lieux, alors qu'il avait reposé ce petit carnet de voyage. Glissant ses yeux sur la tonnelle, le labyrinthe, cet espace vert calme et serein, mais à l'abandon lui aussi.

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MessageSujet: Re: colchique dans les près pour des songes d'été   Aujourd'hui à 9:46

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